Resumé

                                                                                           Resumé
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Emy Reis 18 ans depuis peu,grande,intelligente talentueuse mais aussi la fille d'un tres grand rocker allemand.
Emy n'a jamais eu le choix dans sa vie, entre argent,voyages etc. . . Elle n'a pas assez de liberter,de temps à elle.
Emy passe la plus grande partie de sa vie à se rememorer le visage de sa mère,de sa famille avant la mort de sa mère.
Obligée de toujours sourire en presence des journalistes,de toujours changer de villes,sortir qu'en compagnie de ces gardes du corps.
Hum. . . Voila un bien triste sort pour une jeune fille qui ne demande qu'à être loin des follies de son père,de tous ces hypocrites lui souriant et des photographes.

Pour beaucoup d'humains, la liberté des autres est l'ennemi de leur survie.

Quant à lui,Bill Kaulitz,jeune homme bourré de talent,à premiere vue Bill paraître doux,tendre et affectueux.
Mais en realité il est tous sauf cela,du moins il ne l'est plus.
Bill a vite compris que pour survivre dans ce monde il fallait ce demarquer des autres et c'est ce qu'il a fait.
Mais à quel prix ?
Il a perdu tous notions... Enfin le cense du mot fraternité et amitié.
Maintenant seul les choses qui peuvent lui etre benefiques sont importantes à ses yeux.

L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie,la fraternité n'en a pas
!



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# Posté le jeudi 24 juillet 2008 17:30

Modifié le samedi 26 juillet 2008 16:48

chapitre un

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POV du narrateur



Il y a des jours comme sa ou la vie nous sourit, ou tous s'ouvrent à nous.
Il y a des moments ou il nous suffit de sourire à ceux qu'on aime pour ce sentir en sécurité.
Il y a des choses que l'on ne comprend pas toujours que de toutes manières n'avons pas besoin de comprendre.
Mais quelques fois, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
C'était un jour comme les autres, quand tous a commencés.
Quatres jeunes comme tant d'autres, mais qui ont vu leur vie changer du jour au lendemain.
Et le temps est passé, ces jeunes sont devenus des idoles pour d'un tas de jeunes.
Bill, Gustav, Tom et Georg quatres jeunes qui se battaient, pour avoir une vie "normal".
Avec le temps Bill etait devenu égoïste, egocentrique, frimeur, prententieux, ambitieux, riche, célèbre beau, talentieux.
Aucune personnes à ces coté ne savaient plus qui il l'etait. Il avait tellement changé en si peu de temps.

Depuis quelques temps la prétention de Bill agaceait ses compagnons. Commet dire Bill etait devenu...enfin, il avait plutôt attrapé la grosse tête.
Mais ce que Bill ne saivait pas ce que tous peu changer à n'importe quel instant, les choses qu'il croyait vrai disparaissaient pour laisser place a une montagne de choses étranges.
Je vous laisse découvrir de vous même, car trop raconter fairais perdre son importance à l'histoire.


L'histoire commence


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21 Septembre 2007



POV de Emilie



On est le 21 septembre, 4heures du matin, je cours sous la pluie, ces grosses gouttelettes qui tombent dans ces grosses flaquent de boues.
J'entends leurs voix, mais je ne peux me retourner alors je continus, je ne sais plus vraiment depuis combien de temps je cours comme sa.
Je ne sais plus vraiment ou je cours comme sa, mais si il y a une chose que je sais ce que je cours pour leur échapper et que mes jambes me font atrocement souffrir.
Mes converses sont salis par la boue ainsi que mon jean et mes habits sont trempés.
Mon corps tout entier est lourd, j'arrive plus à respirer, mon envie de continuer transcende ma peur.
Mais je n'arrive plus à continuer, je ne dois pas m'écrouler, non il ne faut pas et pourtant la douleur est immense.
Alors je m'croule là par terre, dans une grande flaque d'eau et mon visage est éclaboussé par cette eau boueuse.
J'entends les chiens, ils se rapprochent. Non. Ils se rapprochent toujours, j'essaye de me réléver, mais retombe de nouveau dans cet eau boueuse.
Mes larmes coulent pour atterrir dans l'eau. Pourquoi suis-je si faible ? Mais surtout, pourquoi moi ?
J'entends une personne me parler et s'avancer pour finir par m'attraper par le bras et me relever.
Il prononce quelques mots aux gens situés derrière lui, il doit surement leur dire qu'il m'a attrapé.


Le garde : Mademoiselle Reis..., dit-il avec une douce voix. Venez avec moi, on rentre.


Je me lève et il m'attrape le bras et il met le parapluie au dessus de moi.
On rejoint très vite les autres gardes qui nous attandaient, un peu plus loin. Tous ce je voulais c'était partir, loin très loin de cette vie,mais une fois de plus, mes espoirs sont brisés.
Car j'ai encore échouée alors que j'étais si proche du but.


Ellipse de 1 heures.


5heures, je viens à peine de monter sur mon lit. Hum...C'est bête hier c'était mon anniversaire et aujourd'hui,je devrais etre hereuse,mais je suis là dans ce lit malheureuse comme toujours, moi Emilie Reis venant d'avoir 18 ans.

Tu vois une fois de plus j'ai ratée,alors a quoi bon continuer ?
Que je meurt aujourd'hui ou dans une semaine rien ne changerait ma vie,ici,mais si seulement ils savaient.
Alors les médias enleveraient l'image de la petitt fifille a son père,qui jout avec le fric de ce dernier.
Les medias disent seulement ce que eux on envie de dire,qu'importe qu'il soit vrai ou pas.

Je suis gueurrie,mais j'aurais voulut ne pas l'être.
De quoi je souffrais ?
C'est pas une maladie,mais une envie mortelle.
J'en avais toujours eu besoin oui toujours et quand cette drogue était en moi,j'avais tous ces sentiments qui se melangeait en moi.
J'avais trouvée le reconfort que mon pere n'avait pas su me donner dans la drogue.
Un jour je partirais,croyez moi,je serrais loin de ce manoir,loin de ces hypocrites,ces medias,ces cons et surtout loin de mon père.



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# Posté le samedi 26 juillet 2008 15:39

Modifié le vendredi 22 août 2008 14:33

Chapitre deux

Chapitre deux


POV du narrateur


L'absence d'un être cher tue, la solitude aussi tue.
Etre seul chaque jour et chaque jour prier pour mourir.
Alors quand la mort ne nous vient pas, on se refugie dans la solitude en espérant juste être libre, mais c'est alors que la solitude ce met à nous grignoter petit à petit.
On le sait, mais on n'a pas le choix, on s'agrippe quand même à elle, parce que l'on ne veut pas être seule.
Alors elle nous oblige cette solitude de merde à oublier nos rêves, nos envies, car elle sait que nous n'avons qu'elle.
On s'observe chaque matin enfermer dans la citadelle de la solitude, alors que d'autres dehors font du tord aux gens qu'ils sont censé aimer, pour une simple raison d'argent, de gloire, de popularité et d'envie de se surpasser...


22 Septembre 2007


POV de Emilie



Je sors de la douche, je lève mes yeux et me regarde dans ma glace, j'observe mon visage.
Je déteste ça, me regarder dans la glace, parce que je ressemble trait pour trait à ma mère mais plus jeune.
Était-elle hideuse ? Non, bien au contraire, elle était parfaite, le visage d'un ange, un ange malheureux.
Quand j'étais petite et que l'on me disait que je lui ressemblée, j'avais tendance à me cacher derrière elle, je ne sais pas vraiment pourquoi.
Peut être parce que je pensais qu'ils mentaient.

Vous savez un jour un journaliste m'a dit " Tu es assez taciturne, triste. Pourquoi ça ?".
Pourquoi ? Je ne sais pas, j'ai toujours eu ce même visage depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours eu le visage triste mais jolie de ma mère.

Je sors de ma salle de bain et je vais me vêtir.

Ellipse d'une heure.


Assis à mon bureau j'attrape un stylos, je cherche une feuille, mais je n'en trouve pas alors je continus ma recherche.
Une légère brise me frole, alors je me retourne et m'aperçoit que la fenêtre est ouverte.
Je la ferme, et ma tête...sa tourne...tous tourne...j'ai mal...je trébuche et tombe, essaye de me relever mais retombe.

Tous mon corps est balancé en avant et je suis retombée par terre.
Une impression de déjà vu me parcourt le corps j'entends une voix loitainne, ma vue se trouble, mais j'entends toujours cette voix qui dit en boucle mon prénom.
Non ça recommence, pas ça, je ne veux plus entendre cette voix, mais elle continue.
Je me débats mais à quoi bon, je suis faible comme toujours...
Sept semaine que j'entends cette voix stupide,venant de nul part.
Mais va t-elle me laisser en PAIX cette maudite voix ?
Appart mon prénom dit par la voix, j'entends des cloches, mais d'ou proviennent elles ?

POV de Bill



Je sors de l'hôtel et met mes lunettes de soleil.
Et voila, sa hurle de partout.
Pitoyable voila à quoi résume tous ça, pitoyable.
Elles m'éc½urent toute autant qu'elles sont. Regardez moi ça, elle attende juste un sourire de moi.
Mais à quoi bon, je n'en ai nullement envie.
Contrairement à moi, Tom, Georg et Gustav prennent le temps de signer quelques autographes.
Je rentre dans la voiture.

Même quand je leur fait tous ça "mes fans», me reste fidele. Normal je suis Bill Kaulitz.
Si seulement chacun d'eux savaient ce que je pense d'eux, je crois aucunnes ne parviendrais à y croire.
Qui pourrait ne pas aimer un mec qui sort des phrases comme "Etre fan ça se décrit pas sa se vit."
Hum, il faut vraiment être con pour croire cela.
Ma récompense à moi n'est pas les concerts et tous, mais mon fric.
Mon argent, oui mon argent que je gagne grâce à tous ces ingenus, la seule chose qui me donne un peu de bohneur, dans cette vie merdique.

Oh non, je suis fatigué et puis je stresse, mais merde alors.
Quand je stresse j'ai tendance à être très pal, sa me soul, je vais encore passer pour un maladif, sa m'énerve.
Les autres rentrent à leur tour dans la voiture.
Et cet idiot de Tom me fait encore un de ces sourires hilares.

Tom: Que ce qui se passe Billou.
Bill: ta gueule TOM et m'appelle pas Billou, lui ai-je répondu.
Gustav: t'énerve pas comme tu vas encore être plus pal, me dit calmement Gustav.
Georg: Oui Bill la Zen attitude, ironise Georg.
Bill: Tu crois drôle cretin. Vous me faites tous les 3 chiés, j'en marre de vous, vous êtes vraiment que de la merde.

IL y a un gros silence, Gustav fait comme s'il n'a rien entendu, Georg à l'air déçut.
Mais je m'en fiche royalement et Tom, oui Tom, baisse la tête. Apres tous j'ai le droit de faire ce que je veux car je suis bill Kaulitz le chanteur, sans moi eux ne sont plus rien.

Tom : bill t'es sens pas obligé d'hurler sur nous, me dit mon frère.

Je lui réponds pas, car lui Tom n'est tout simplement pas à mon niveau.
La voiture roule vers la prochaine intervieuw, encore un putain de journée pourrie, passé dans une ville sans intérêts et dans un monde merdique.

Dans ce monde de Tokio Hotel ou je règne en maitre, oui je suis bel bien en tête, loin d'eux.
Eux sont encore loin et ne pourront pas me rattraper dans ma course du "meilleur".
Je sais que je gagnerais c'est ainsi pas autrement, qui dit Bill Kaulitz dit gagnant.


Deuxieme chapitre,alors vous en pensez quoi ?
Donnez moi vos impression ... s'il vous plaît.
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# Posté le vendredi 22 août 2008 14:16

Modifié le vendredi 22 août 2008 18:28